Le 22 avril, Dafne était toujours à Barcelone au festival du film. Elle portait une jolie robe noire pour la conférence de presse sur son prochain film Cada Dia Nace Un Listo. Elle était ravissante.
Bienvenue sur ce blog consacré à l'actrice, mannequin et danseuse espagnole, Dafne Fernandez.
Le 22 avril, Dafne était toujours à Barcelone au festival du film. Elle portait une jolie robe noire pour la conférence de presse sur son prochain film Cada Dia Nace Un Listo. Elle était ravissante.
Le 21 avril 2026, Dafne était à Barcelone au BCN Film Fest pour la promotion de son prochain film Cada Dia Nace Un Listo. Elle portait une jolie robe bleue en jean très évasée. Sa mise en beauté est très belle avec cette coiffure relevée et ondulée.
Une interview a été réalisée par le magazine ComoExplicarte :
Arantxa, votre nouveau film surprend car cela change un peu de ce que vous aviez réalisé jusqu'à présent. Partant d'un scénario qui était une idée originale de Michel Gaztambide et Enrique Urbizu, qu'avez vous gardé ou modifier afin de vous l'approprier ?
Le titre ‘Chaque Jour Nait Une Personne Intelligente’ est presque une phrase populaire. Le film s'intéresse-t-il davantage à ceux qui trompent ou à ceux qui ont besoin de croire pour ne pas être trompés ?
Arantxa Echevarría: Il parle des deux. De l'auto-illusion et du besoin de croire en soi pour aller de l'avant. Il y a des personnages comme Tony Lomas qui vit heureux dans sa bulle et d'autres qui ont besoin de manipuler pour se sentir mieux. Mais au final, tous nous trompent un peu et nous avons tous besoin de croire.
La trahison n'est pas un simple rebondissement, c'est une dynamique constante. Quand on ne peut faire confiance à personne dès le départ, qu'est ce qui captive le spectateur ?
Dafne Fernández: Oui. Et puis on se rend compte que ceux qui sont au somment sont vulgaires, ils se fichent complètement de l'art. Tout le monde en veut toujours plus, qu'il s'agisse d'un Caravage ou d'un morceau de pâte à modeler. C'est une critique du monde de l'art et de la façon dont les gens investissent sans connaître les choses.
Comment Arantxa vous a présenté ce film fou ?
Jaime Olías: J'avais déjà travaillé auparavant avec Arantxa et je dois dire que c'est très amusant et très cool. Quand j'ai décroché le rôle, j'ai ressenti une vraie responsabilité car on m'avait dévoilé le reste du casting et je me suis senti tout petit à côté. Arantxa est une personne qui t'aide tout de suite à relâcher la pression, ce malgré le fait que tout s'est déroulé très rapidement durant le tournage. Pour moi c'est comme la redécouvrir, tant elle facilite les choses, elle est géniale et une excellente réalisatrice.
Dafne Fernández: C'est vrai. Le tournage a été très rapide, mais très amusant. Arantxa crée un environnement où tout est fluide et cela permet de mieux travailler.
Si votre personnage devait se définir par un seul mensonge qu'il se raconte, quel serait-il ?
Arantxa Echavarría: C'est une bonne question !
Jaime Olías: Gagnant
Dafne Fernández: Femme transparente.
Susi Sánchez: Ambicieuse ou intelligente. Dans le cas de Mari, ce n'est pas tant un mensonge qu'un désir ardent. Elle veut plus. Elle survit avec ce qu'elle a, mais quand une opportunité se présente, elle croit pouvoir la saisir.
En regardant le film et sans trop en dévoiler, une question se pose : Combien coûte l'acheminement de l'hélicoptère jusqu'au stade d'Anoeta?
Arantxa Echevarría: Moins que l'on pourrait croire (rires). Quand je l'ai écrit, je me suis dit que ce serait impossible. Mais dans les endroits où les tournages sont moins fréquents, les gens aident énormément. Ils nous ont vraiment facilité la tâche, y compris verrouiller l'espace aérien. Cela a été beaucoup plus facile que je ne le pensais au final.
Avec Hugo Silva comme protagoniste … Comment avez-vous construit la cohésion de groupe ?
Arantxa Echevarría: Hugo était Tony Lomas durant tout le tournage, il n'est pas sorti de son personnage. Il aimait beaucoup cette innocence, ce côté romantique C'est un personnage que l'on pourrait détester du fait de son côté machiste et ridicule mais il y a quelque chose chez lui qui le rend attachant. Malena pourrait facilement tomber amoureuse de lui.
Jaime Olías: C'est vrai. Hugo était très doué pour croire tout ce qu'il disait et pour se croire le plus intelligent (rires). Mais il a fait un travail merveilleux.
Dafne Fernández: Oui. Il s'entrainait même quotidiennement, totalement immergé dans le rôle de Tony. Je ne pouvais même pas le regarder, je riais tellement que je me suis fait pipi dessus ! (rires). Sur le tournage, il y a eu beaucoup d'improvisation, ce qui a donné des moments vraiment drôles et inoubliables.
Susi Sánchez: Tout comme Hugo est un Tony Lomas à lui seul, avec ce mélange de Tom Jones et Fièvre du samedi soir, la même chose m'est arrivée avec Mari. C'est un immense soulagement de se voir confier un personnage qui, en théorie, est très éloigné de vous et de ce que vous faites habituellement. Dans mon cas, ce personnage m'a tellement stimulée, que je me suis jetée à l'eau sans protection ni filet de sécurité. Et je pense pouvoir parler au nom de tous.
Que pouvez-vous nous dire du tandem Susi Sánchez et Diego Anido ?
Susi Sánchez: La vérité est que je l'appréciais déjà énormément en tant qu'acteur. Je l'ai rencontré une fois et je l'ai félicité pour son travail alors même que l'on ne se connaissait pas. Quand on s'est rencontrés pour le film, nous avions tous deux une nature enjouée et amicale, comme deux êtres vivant dans le monde souterrain. Mais au sein de ce monde souterrain, il existe une communication très noble. J'ai passé un excellent moment avec Diego. En fait, on improvisait beaucoup, y compris à des moments où nous étions filmés. Je commençais à dire une blague avec mon personnage et il me suivait et c'est comme cela que l'on a construit notre histoire.
On a l'habitude de voir des hommes à l'affiche de ce genre d'histoires. Quel était votre objectif en inversant les rôles et en faisant gagner les femmes ?
Dafne Fernández: Tout simplement changer un peu les choses, non ?
Arantxa Echevarría: Effectivement. Je suis fatiguée que ce soit toujours les hommes qui gagnent. Dans ce monde de pouvoir, par exemple, dans l'indice IBEX 35, je crois qu'il n'y a que 20% de femmes, et beaucoup travaillent dans des domaines tels que le marketing ou les ressources humaines. Aujourd'hui, on ne peut pas dire que nous sommes égaux à 50%. Si une famille se retrouve au chômage, c'est généralement la mère qui assume la responsabilité de subvenir aux besoins des enfants. C'est là que réside notre force. C'est pour cela que j'ai aimé que les femmes gagnent dans le film, parce qu'à la fin elles gagnent toutes. Et le seul à souffrir, c'est celui qui le mérite. Evidemment, c'est de la fiction. Mais il nous fallait un "méchant" qui connaisse une fin tragique.
Susi Sánchez: Je pense qu'il est également important de nous donner les moyens d'agir, ne serait-ce qu'en créant des modèles qui prouvent que nous en sommes capables. Au final, toutes les femmes occupent une position de force dans cette histoire.
En ces temps de forte polarisation, pensez-vous que des comédies comme celles-ci nous aident à mieux comprendre les zones d'ombre ?
Jaime Olías: Je crois que la comédie est un excellent moyen de toucher le spectateur en plein coeur. C'est une bonne manière pour baisser les boucliers et laisser une trace. Souvent on recherche le drame, et on sait déjà ce que l'on veut mettre en avant, mais ces films là vous font passer un bon moment de divertissement et, en dessous se cache un message qui, quand on baisse la garde, nous touche profondément. je crois que ce type de cinéma est vraiment nécessaire. Les gens réclament de la comédie et de ce fait, ça fonctionne. On allume les infos, c'est l'horreur ... Aller au cinéma, passer un bon moment et en retirer matière à réflexion, c'est deux en un !
Qui est le plus intelligent du film selon vous, et non selon l'histoire ?
Jaime Olías: Et bien, celui qui y croit le moins.
Susi Sánchez: Je dirais Tony Lomas.
Arantxa Echevarría: Je suis d'accord. Je crois que Tony Lomas est heureux durant tout le film, même si tout va mal et qu'il ne réalise pas son rêve.
Dafne Fernández: Oui. Au fond, il y a un équilibre et chacun finit à sa juste place avec ce qu'il a récolté.
Bonne nouvelle pour Dafne dont l'année 2026 s'annonce prometteuse d'un point de vue professionnel. Alors que la miss est actuellement sur les planches pour sa pièce de théâtre Locuras Paralelas et que son film Cada Dia Nace Un Listo s'apprête à sortir dans les salles obscures en mai prochain, il est annoncé que sa série Perdiendo El Juicio (où elle a retrouvé ses partenaires d'Un Dos Tres Alfonso Lara et Silvia Marty), est renouvelée pour une seconde saison. En effet, la série diffusée sur la chaine Antena 3 connait un grand succès et Dafne devrait poursuivre l'aventure dans la peau de son personnage Sara pour cette seconde saison.
Dafne renoue avec le théâtre et sera à l'affiche de la pièce Locuras Paralelas à partir du 11 avril prochain au théâtre José María Rodero de Torrejón de Ardoz à Madrid.
Deux couples, quatre vies, et un univers parallèle où les règles du quotidien sont bouleversées :
Luz et Guillermo, Leticia et Gabriel. Un jour, par un de ces retournements de situation inattendus dont seul le théâtre a le secret, Gabriel et Luz se réveillent dans un appartement qui semble leur appartenir à tous les deux, bien qu’ils ne partagent qu’une salle de bains et une cuisine.
C’est le point de départ d’une série de rencontres aussi absurdes qu’inévitables, où l’irrationnel
devient la norme et où chaque conversation est une petite provocation envers le bon sens.
Lors du week-end de Pâques, Dafne a posté des photos sur instagram notamment deux jolis clichés d'elle avec son chien au parc où elles profitent du beau temps et de l'arrivée du printemps.
En ce 31 mars 2026, Dafne a soufflé ses 41 bougies. La miss a posté une photo instagram entourée de ses enfants devant son gâteau d'anniversaire. Je lui souhaite le meilleur pour son anniversaire !
Le 13 mars toujours, Dafne assistait à la soirée de la 8e journée du festival de Malaga. Cette fois-ci elle arborait une robe blanche dans un style un peu historique. Si j'aime l'idée que je trouve originale et jolie avec le bustier, je ne suis pas fan de l'aspect déchiré de la jupe. Si la jupe était intacte, je l'aurais validée comme un top. J'aime bien le petit nœud noir autour du cou. On dirait que la tenue fait un peu Révolution Française.